Présentation
Le soir de son treizième anniversaire, lors d'une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu'elle ne se mariera jamais et n'aura jamais d'enfants.
Mais sommes-nous maître de notre destinée ?
Une quinzaine d'années plus tard, Jane est professeur à Boston et amoureuse de Theo, un homme brillant et excentrique qui lui donne une petite Emily. À sa grande surprise, Jane s'épanouit dans la maternité. Mais la tragédie frappe et Jane, dévastée, n'a plus qu'une idée en tête : quitter le monde.
Alors qu'elle a renoncé à la vie, c'est paradoxalement la disparition d'une jeune fille qui va lui donner la possibilité d'une rédemption. Lancée dans une quête obsessionnelle, persuadée qu'elle est plus à même de résoudre cette affaire que la police, Jane va se retrouver face au plus cruel des choix : rester dans l'ombre ou mettre en lumière une effroyable vérité.
La presse en parle
C'est en refermant le nouveau livre de Douglas Kennedy que l'on prend conscience de sa maîtrise romanesque. (...) Douglas Kennedy sait doser le suspense et la réflexion, le regard social et les moments d'accélération. Mais il n'est pas seulement un excellent professionnel de la fiction quand il reprend à son compte la phrase d'Elizabeth Bowen : "Le destin n'est pas un aigle ; il se faufile comme un rat."
(Christine Ferniot - Télérama - 23/06/2009)
Douglas Kennedy, passé maître dans l'art du suspense, met au service d'une remarquable intrigue psychologique son sens acéré du récit à rebondissements multiples. "Quitter le monde" est un grand livre sur la culpabilité et l'un des meilleurs romans de cet écrivain américain.
(François Busnel - L'Express - 08/06/2009)